Graines de sel

Nouvel album – Peuple Océan – Sortie Mai 2018

Biographie

 

Historique:

Fleuries en 2008 comme un collectif musical et associatif qui rassemble toutes les utopies, les Graines de sel ont multiplié les rencontres pour enrober leur noyau dur qu’est la chanson française et l’accordéon. De retour de Montréal (Canada), le groupe s’est enrichi de musiciens talentueux et tout aussi utopistes.

Les membres du groupe:

Guitare/Chant: Kévin Miani

Accordéon: Maïlys Ricaud

Batterie: Fabien Escalle

Saxophone/Flûte: Rémy Bonnal

Guitare: Jean-Loup Ricaud

Basse: Tony Critallini

 

La musique:

La musique des Graines de Sel c’est avant tout un joyeux bordel. On peut y retrouver, comme on fouillerait dans un coffre à merveilles : des rythmes swing ou manouches, des thèmes traditionnels ou folkloriques, des valses endiablées, du rock celtique… et à chaque fois des mélodies auxquelles on s’attache et qu’on finit toujours par fredonner (si ce n’est chanter joyeusement). Écouter Graines de sel, c’est un peu comme partir en voyage… Mais attention au décollage… ça secoue, ça fonce tout droit… Le moteur carbure au Rock’n Roll, c’est sur.

 

Les influences :

Vaste sujet que leurs influences, ils essaient de construire des ponts entre La Rue kétanou et System of a down, tissent des liens entre les Dubliners et La Mano Négra, et font une passerelle entre Goran Bregovic et Renaud Garcia-Fons.

Plus en détail:

On retrouve des accents de chanson française évidemment : Brassens, Brel, Léo Ferré, Les Ogres de Barback, Sanseverino, Les Têtes raides…

Mais les Graines de sel, s’inspirent aussi de Noir désir, Matmatah, Thiéfaine, La Mano Négra, Louise Attaque, System of a down…

Enfin, l’ouverture sur le monde avec Goran Bregovic, Les Dubliners, Renaud Garcia-Fons…

 

En concert:

C’est l’esprit d’un bal populaire qui aurait prit un supplément de vitamines (et peut être un peu d’armagnac…).

Ces joyeux musiciens partagent avec un plaisir non dissimulé leur rock puissant et énergique. Il est clair que l’échange avec le public est leur leitmotiv… Même malgré vous, lors de leurs concerts, vous risquez bien de rencontrer votre voisin de l’assistance… Il se pourrait même que vous chantiez et dansiez joyeusement bras dessus bras dessous avec cet inconnu…

Quelques scènes:

Festival Alternatiba, Toulouse (31)

Festival Gragnarock, Gragnague (31)

Festival Gueilles de Bonde, Macau (33)

Festival Bastid’Art, Miramont de Guyenne (47)

Muret Music Festival, Muret (31)

Festival Mars’Atax, Ax-Les-Thermes (09)

Festival Les Mauvaises Graines, Chadrac (43)

Le Cri’art (32), Art’cade (09) …

Avec entre autres : El Gato Negro, Miossec, Les hurlements de Léo, Les Croquants, Michi Bitchi Bar, La P’tite Fumée, Slift…

 

Les valeurs:

Les graines expriment dans leurs textes et leurs actions une préoccupation sociale et environnementale. Ils exposent une volonté de changer le système plutôt que le climat et valorise l’ouverture plutôt que le repli. Décrier ne leur suffit pas, ils s’époumonent à partager leur vision. Leur but est de bien pousser au questionnement et au partage. Aussi, conformément à leur démarche de longue date autour de la musique libre, ils proposent toutes leurs créations sous une licence libre créative commons (By NC).

 

Depuis Mai 2018, un nouvel album: Peuple Océan

Orchestral, équilibré, captivant, métissé… les adjectifs ne manquent pas pour qualifier cet album. Ce Peuple Océan submerge l’auditeur dès les premières notes de l’opus. La puissance de ce rock très actuel vient rendre l’âme à qui elle appartient et ouvre le champ des possibles du rock français. Pour ceux qui n’ont pas encore croisé leur route (plus d’une centaine de concerts en 3 ans), les Graines de sel sont reconnus pour leurs lives enflammés et engagés. Aujourd’hui, ils livrent un album accompli aux arrangement légers et soignés qui laissent la part belle aux textes fins et acérés. Lors de ces 7 morceaux aux multiples influences, on prend la mer et puis le vent.  On voyage, avec la Gascogne comme point d’ancrage, des collines irlandaises aux vallées de l’Afrique, tout en passant par le bord du Danube. Une ode à la différence, surement, cet album est, en tout cas, un appel au rassemblement des peuples.

Auto-produit, cet album a été mixé par Yannick Tournier (Zebda, Les motivés) du studio Waïti à Toulouse. Christophe Chapelle de Sinestracks mastering a assuré le mastering. Paul Laburre (un gersois exilé à Berlin, graphiste chez Volcom) a assuré le graphisme.